Impact de la vicimisation

En général, les gens se trouvent dans un état d’équilibre qui connaît des fluctuations. Délimité par des sentiments de joie et de peine, cet équilibre est marqué par des événements de crise de tous les jours. Bien qu’ils aient tendance à causer un déséquilibre, les facteurs stressants peuvent également favoriser l’apprentissage ainsi que l’acquisition de nouvelles compétences et de nouvelles attitudes, créant ainsi un nouvel état d’équilibre. Dans des circonstances normales, la plupart des gens sont généralement capables de résoudre des problèmes et de prendre des décisions sans aide ou difficulté. « Les événements traumatiques sont extraordinaires non pas parce qu’ils se produisent rarement, mais plutôt parce qu’ils nuisent à la capacité habituelle de s’adapter à la situation » (Judith Herman, Trauma and Recovery, 1993) [traduction libre]. Pour être considéré comme traumatisant, un incident ou un événement critique doit provoquer des sentiments d’impuissance, de terreur et d’horreur chez les personnes qui y sont exposées.
Les victimes ont du mal à comprendre un incident critique qui a bouleversé leurs routines et leur mode de vie et qui les a profondément marquées.
Selon le ministère de la Justice Canada, les réactions communes à un acte criminel comprennent ce qui suit :

Humeur et émotions
Peur/phobies
Colère/hostilité
Embarras
Anxiété
Dépression
Affliction
Culpabilité/honte
Apathie
Faible estime de soi


Vie sociale
Changement des relations avec les autres
Évitement
Aliénation


Pensées et souvenir
Souvenirs envahissants
Faible autoefficacité
Vigilance
Rappels de l’événement
Confusion/manqué de concentration
Dissociation


Physique
Nausées
Problèmes digestifs
Tension musculaire
Trouble du sommeil